Depuis septembre 2019, les étudiants de l’atelier makers Mediafactory travaillent sur la conception d’un objet de communication. L’objectif : rassembler et fédérer tous les acteurs du Mediacampus. Pour coordonner cet atelier, les 13 élèves sont encadrés par François Ruaud, designer à Make it brain, une agence d’éco-conception basée à Nantes. L’objet est gardé secret jusqu’au 2 décembre…

Astrid du Pontavice, élève en première année d’Audencia SciencesCom, nous partage son expérience et sa vision de l’atelier makers.

Si vous deviez définir l’atelier Makers avec vos propres mots, quels seraient-ils ?

Premièrement, je dirais imagination, puisqu’il faut constamment trouver une solution pour rebondir face aux problèmes auxquels nous sommes confrontés. Ensuite projection, car il faut pouvoir se projeter constamment et anticiper, faire preuve d’adaptation car l’idée évolue en permanence. Enfin, évolution. C'est un projet évolutif : chaque semaine, il se dessine un peu plus et prend différentes orientations.

Pourquoi avez-vous choisi cet atelier ?

Parce que c’est un atelier qui fait appel à la créativité au travers d’une activité artistique. C’est surtout l’aspect très concret qui me plaît, puisque tout ce qui va être vu dans cet atelier va me servir par la suite, ce qui est très valorisant. Le fait de construire un projet de A à Z, de pouvoir l’observer à maturité.

Vous êtes 13 étudiants dans l’atelier, comment faites-vous pour vous organiser ? Vos rôles sont-ils fixes ou bien mobiles ?

Nos rôles changent à chaque séance. Ainsi, lors de chaque session, une personne va s’occuper de la partie média et va prendre des photos de l’atelier. Deux autres personnes se chargent de la gestion de projet. Et pour finir, trois ou quatre groupes se répartissent le travail, pour mener à bien le projet. Les trente minutes restantes sont consacrées au débrief de la séance, pour justement pouvoir assurer le changement de poste. Personnellement, j’ai eu l’occasion de m’occuper de la partie média, et cela m’a beaucoup plu. Je trouve très bien le fait de changer constamment de poste au sein de l’atelier. En effet, on réalise des tâches très diversifiées, ce qui rend l’atelier plus dynamique.

Comment le concept de votre objet a-t-il émergé ?

Nous avons trouvé le concept au bout de la deuxième séance. Nous avons voté entre plusieurs idées, et le concept final a obtenu l’adhésion de l’ensemble du groupe. Il fallait vraiment que notre objet puisse répondre à la problématique qui nous a été impartie, à savoir rassembler et fédérer l’ensemble des acteurs du Mediacampus.

L’atelier nécessite-il des compétences nécessaires ? Si oui, lesquelles ?

Non pas particulièrement, il faut juste avoir envie de créer et être force de proposition. La motivation est la chose la plus importante pour participer à cet atelier. Contrairement aux attentes, il n’y a nul besoin de savoir dessiner ou d’avoir des compétences poussées dans d’autres domaines. Toutes les personnes présentes dans l’atelier se complètent en fonction de leurs compétences.

Vous travaillez au sein du playground du Mediacampus, en quoi consiste cette salle ?

En effet, nous travaillons dans une salle appelée playground. C’est un lieu de création qui est notamment utilisé par les étudiants en master création de l’école de commerce Audencia Business School. On y trouve des imprimantes 3D, des scies…Tout le matériel nécessaire à la conception de notre objet.

Quels enseignements pouvez-vous tirer de cet atelier ?

Cet atelier nourrit principalement la créativité. Plus précisément, il faut constamment se remettre en question, réussir à suivre ce que font les autres, puisque nous travaillons en groupe. Par ailleurs, il permet également d’apprendre à optimiser son temps.

L’objet, qui verra le jour le 2 décembre 2019, sera exposé dans l’Agora du Mediacampus. Alors, pour l’occasion, l’atelier makers vous invitent à partager un cocktail… Parviendrez-vous à deviner l’objet d’ici-là ?

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