Depuis son effondrement en bourse en 2013, les rumeurs de rachats ne cessent de revenir d’année en année comme le rapportaient les Échos à l’époque.

Au commencement

Au commencement

Depuis son effondrement en bourse en 2013, les rumeurs de rachats ne cessent de revenir d’année en année comme le rapportaient les Échos à l’époque. La dernière secousse remonte à quelques jours avec les révélations de la chaîne d’informations financières américaine CMBC.

Une rumeur qui refait surface

Une rumeur qui refait surface

Le 23 septembre la chaîne d’informations financières américaine CNBC révélait que Twitter pourrait être racheté d’ici la fin de l’année. CB News nous annonce que ce rachat suit une tendance spéculative depuis 2013 et l’entrée en bourse de l’entreprise californienne. Rien de surprenant cependant, cette fois-ci les intentions de rachat seraient à prendre au sérieux. Des noms tels qu’Alphabet (google), Salesforce, Microsoft, Verizon et  Disney ont été annoncés.

Pourquoi la rumeur revient-elle sans cesse ?

Pourquoi la rumeur revient-elle sans cesse ?

Pour France Info, Twitter reste une start-up qui perd de l’argent. En effet, même après 10 ans d’existence  les comptes du réseau social seraient toujours dans le rouge. Un possible rachat semble de plus en plus vraisemblable afin de rendre la plateforme de microblogging rentable. Pourtant Twitter n’abdique pas et a enchaîné les alternatives pour redresser sa situation économique.  La cession du service de vidéo Vine, et le lancement de Moments s’inscrivent dans cette démarche. Le Monde fait également part d’un éventuel plan social à l’horizon 2017.  CB News relève que le média pourrait vendre « MoPub », une régie publicitaire acquise en 2013.

Des repreneurs des plus sérieux aux plus incongrus

Des repreneurs des plus sérieux aux plus incongrus

Autant de signes qui alertent de nombreux repreneurs. Pour Google, c’est l’occasion de disposer d’un réseau social digne de son nom, avec l’objectif d’exploiter le potentiel financier de Twitter, pierre angulaire entre les marques et les consommateurs. De son côté Salesforce,l’entreprise spécialisée dans les logiciels et le stockage de données après s’être positionné sans succès pour le rachat de Linkedin courant juin 2016, se verrait bien acquérir la fameuse plateforme de microblogging. Autres protagonistes, Microsoft et Verizon restent à l’affut d’un possible investissement. Plus étonnant : la présence de Disney

Les conséquences de ce rachat sur le réseau social

Les conséquences de ce rachat sur le réseau social

Dans l’hypothèse d’un accord de rachat, quelles en seraient les conséquences pour le réseau social ? Pour France Info, dans la mesure où Microsoft et Google viendraient à leur fin, il serait question de l’exploitation des données personnelles des utilisateurs. De même il est à craindre une perte d’indépendance du réseau social ainsi que de l’instauration possible d’un accès payant.

Pourquoi ce n’est pas pour cette fois..

Pourquoi ce n’est pas pour cette fois..

Tout semble réuni pour qu’un rachat soit prononcé prochainement pourtant il reste un obstacle considérable à franchir. Comme on pouvait le lire dans les colonnes du Monde, Twitter demanderait 30 milliards de dollars pour son rachat, ce montant constituant un frein considérable pour les principaux intéressés. Les Échos nous apprenaient  le 9 octobre que Salesforce, alors dernier candidat en date pour un rachat, s’était désintéressé du dossier. Twitter ne semble donc pouvoir compter que sur sa stratégie vidéo et ses partenariats pour redresser sa situation économique.

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